La casquette du chevalier-web-marketeur

Compte-rendu de ma conférence de sensibilisation au(x) référencement(s)

La casquette de web-marketeur peut être lourde à porter. Pour nombre d’entrepreneurs, elle s’apparente au heaume du chevalier bataillant pour l’honneur de sa visibilité digitale… Quand à porter cette casquette pour « faire du référencement » parce qu’il le faut… ce n’est pas exactement la bonne motivation. Une visibilité digitale, c’est toujours du temps. Une stratégie. Accessoirement, un budget, sonnant et trébuchant. C’est ce que j’exposais récemment, lors d’une conférence de sensibilisation animée auprès des entrepreneurs de la coopérative d’activité Elycoop (Villeurbanne).

Avez-vous une tête à casquette ?

L’entrepreneur l’a, par défaut. Caquette « métier », développement commercial, vision stratégique de son offre, gestion, RH… Autant de batailles qu’il mène. Voire enchaîne dans une même journée. La mise en place et surtout l’animation d’un site web sont régulièrement mis de côté. Principalement par manque de temps. Aussi par méconnaissance, manque de budget… ou avis d’autres preux chevaliers qui s’y sont cassé les dents. Pour éviter un coup d’épée dans l’eau, cette conférence visait donc pour moi 2 objectifs :

  • Aider à mieux comprendre l’éco-système dans lequel un site web évolue
  • Désacraliser ce qu’est le référencement, car des actions sont possibles, chacun à l’échelle de sa casquette. Grosse tête ou tour de tête XXS ? Sans « avoir le melon », c’est sous l’angle des ambitions et de la stratégie qui en découle que le port de cette énième casquette a du sens.

Retours d’expériences des entrepreneurs

Un temps d’échanges et de partages d’expériences a suivi, dont je garde 3 exemples :

  1. une expérience rare : en étant parmi les 1ers à aborder un segment de marché plutôt innovant, un site d’e-commerce a réussi à gagner les 1ères places sur Google (et à les garder), quasiment sans coup férir. Y compris lorsque la concurrence est arrivée, et ce sur des requêtes très recherchées. En termes de génération de ventes, l’entrepreneur avait par ailleurs misé sur des mastodontes de la distribution (type eBay).
  2. une expérience malheureusement trop courante : une perte totale de visibilité qui a fait suite à un changement de nom de domaine. Sans actions de transfert de référencement, les positions et le trafic se sont effondrés.
  3. plusieurs témoignages en faveur d’articles parfois anciens (jusqu’à plusieurs années) continuant de drainer du trafic de qualité. Voire des interactions entre les internautes et leur auteur.

Pour une moitié des entrepreneurs présents, le réseau « réel » (In Real Life) prévaut encore souvent. Parfois alimenté et soutenu par l’animation de leur profil sur LinkedIn ou Viadéo, dans une logique d’e-réputation.

Faire ses premières armes en marketing digital

Ce qui est sûr, c’est que sans dispositif digital, on ne vous trouvera jamais « par hasard ».
Dans le cas contraire, même si l’on ne vous cherche pas, les problématiques que vous abordez peuvent permettre de vous trouver, par de multiples biais. C’est ce que j’aborde dans mon support de sensibilisation au référencement & marketing digital (PDF). Alors, déposez-vous les armes ? Ou êtes-vous prêt à vous coiffer d’une casquette digitale ?

N’hésitez pas à faire part de vos commentaires !
Encore merci à Jérôme d’Elycoop pour son invitation à animer ce temps d’échanges.

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